J'ai juste trois petites phrases trop simples à partager aujourd'hui :
1) C'est la fin de semaine !!! Yé.
2) C'est dont ben bon de la réglisse... Miam.
3) C'est fatiguant en maudit avoir les sinus bouchés. Snif.
Ouin. Désolée pour les déceptions post-lectures. C'est ça qui est ça.
MATANTE déf : nom féminin. Se dit d'une femme d'un certain âge qui a un côté ringard assumé qui affecte ses sentiments et ses goûts et qui a parfois des attitudes de maitresse d'école.
vendredi 2 octobre 2009
jeudi 1 octobre 2009
C'est reparti !
Après avoir harcelé la commission scolaire (qui ne m'a jamais rappelé, bien entendu !), j'ai finalement la certitude que mon nom figure sur la liste de suppléance. Tout plein d'appels cette semaine ! Travaillé hier, travaille cet après-midi puis travaille demain. Enfin !
Sauf que ouf ! Travailler 3 jours d'affilé quand ça fait un mois que tu te pognes le beigne et que tu commences un rhume qui te fais descendre les cernes jusqu'au menton... C'est pas génial mettons ! Je trouve que ça commence raide un peu.
Mais bon ! Allez hop ! Ça va me botter les fesses ! Au boulot !
Sauf que ouf ! Travailler 3 jours d'affilé quand ça fait un mois que tu te pognes le beigne et que tu commences un rhume qui te fais descendre les cernes jusqu'au menton... C'est pas génial mettons ! Je trouve que ça commence raide un peu.
Mais bon ! Allez hop ! Ça va me botter les fesses ! Au boulot !
lundi 28 septembre 2009
1 an
Aujourd'hui, Matante Ju a un an. C'est drôle, on dirait que ça me rajeunit malgré le fait que je suis matante !Et pour l'occasion, le blogue a décidé de faire peau neuve. Juste un peu, pas trop. Faudrait pas dépayser personne. Quand même ! Moi j'haïs ça de toute façon des sites ou des programmes qui changent tout le temps et qu'on doit toujours réapprivoiser. Comme msn et hotmail des fois. Non. Matante Ju change juste un brin. Point.
Bon ok. La vérité c'est que j'aurais aimé ça avoir un blogue toute beau et super original avec des éléments personnalisés, flashys et tout et tout mais ça fait plus d'une heure et demie que je gosse là-dedans pis ça marche pas pantoute. Ça fait que... hein !!!
De toute façon, l'important, c'est le contenu; pas le contenant ! Pis parlant de contenant, my god, j'en ai donc ben mis du contenant ! 202 textes avant celui-ci. Pensez-y... Je dois mettre en moyenne 45 minutes par texte. Plus de 150 heures en tout. Non mais hey ! J'ai donc ben pas de vie moi là !!!
Bon. Maintenant je vais faire ma demande spéciale de matante quétaine (c'est mon blogue, c'est ma fête... faque j'ai de droit ! C'est tu clair ? (merci L-J Houde !))...
Quel est le texte du blogue que vous préférez ? Ou votre coup de coeur ? Ou celui qui vous a fait le plus rire ? Pas pleurer j'espère...? Manifestez-vous ! (C'est le seul moyen que j'ai de savoir que mon blogue est lu par quelqu'un d'autre que moi... Iiiiiii ! Quoi que, bof ! Moi, c'est déjà beaucoup... hihihi)
Histoire de quêteux
Samedi, on monte avec le beau-père et la grand-mère à Montréal pour la fête de ma nièce (1 an !!!). Avant de sonner chez le beau-frère, on arrête à la SAQ à côté question d'acheter du vin. À la porte, un jeune de 18-19 ans quête.
"S'cusez, auriez-vous un peu de change ? C'est pour manger." Ça me rend toujours mal à l'aise des quêteux de même. Surtout quand ils me parlent directement. Je sais pas trop si j'ai du change pis y'est loin pis on est relativement pressés (2h30 de retard...!). Alors je fais un non désolé et je baisse les yeux... Mon chum l'ignore, mais mon beau-père lui le regarde droit dans les yeux : "Non !"
Le petit quêteux alors de répliquer. "Ben là, j'ai rien mangé aujourd'hui. Je pourrai pas manger !" Moi je trouvais qu'il disait ça d'une façon à vouloir faire pitié... Mon chum lui a interprété ça comme d'un ton baveux et chiant. En tout cas, reste que c'était plutôt mauvais comme réplique. Mon beau-père, ça lui a mis le feu au cul : "Ben t'as rien qu'à travailler comme tout le monde ! Moé, je travaille pis je su pour le gagner mon argent !!!"
V'lan dans les dents ! Iiiiiiiiiii ! On s'est poussé vite fait à l'intérieur... Mon chum était ben crampé, mon beau-père ben fier de sa réplique. Moi et ma naïveté, on était ben mal à l'aise... D'un coup que c'est vrai qu'il n'a pas mangé aujourd'hui ? Et puis du monde de même dans la rue, ils ont souvent tout plein d'histoires pas belles qui les empêche de bien fonctionner. C'est souvent du monde qui peuvent pas se trouver de job... Pauvre petit.
J'étais en train de concocter un plan pour aller lui donner du change illico sans que mes deux hommes me voient quand mon gros bon sens m'a parlé : "Hey la grande ! Un gars qui quête à côté d'une porte de SAQ, penses-tu vraiment qu'y va s'acheter de la bouffe lui là ? Allume !" J'ai faï me faire avoir !
Suite à ce petit épisode, Gréco et moi on s'est remémorré des rencontres avec des quêteux. Les plus mémorables sont à Paris. Comme la femme algérienne enceinte jusqu'aux oreilles qui venait sur la terrasse du resto en nous donnant un papier écrit en anglais. On finissait par comprendre qu'elle voulait un ou deux euros pour nourrir ses deux enfants et le prochain parce que son mari l'avait abandonné. J'ai réussi à lui en donner avant qu'elle se fasse mettre dehors presque à coup de pieds ! On trouvait donc qu'elle faisait pitié... jusqu'au lendemain ! Sur l'avenue des champs Élysés, on s'est rendus compte qu'il y a des dizaines de femme algérienne qui font la même affaire... C'est louche... Le surlendemain, au pied de la tour Eiffel, on a vu quelques filles de la même origine planquer sandales, sacs et vêtements pour faire la même chose, mais en faisant plus pitié.
Et vous, avez-vous des histoires de quêteux ?
"S'cusez, auriez-vous un peu de change ? C'est pour manger." Ça me rend toujours mal à l'aise des quêteux de même. Surtout quand ils me parlent directement. Je sais pas trop si j'ai du change pis y'est loin pis on est relativement pressés (2h30 de retard...!). Alors je fais un non désolé et je baisse les yeux... Mon chum l'ignore, mais mon beau-père lui le regarde droit dans les yeux : "Non !"
Le petit quêteux alors de répliquer. "Ben là, j'ai rien mangé aujourd'hui. Je pourrai pas manger !" Moi je trouvais qu'il disait ça d'une façon à vouloir faire pitié... Mon chum lui a interprété ça comme d'un ton baveux et chiant. En tout cas, reste que c'était plutôt mauvais comme réplique. Mon beau-père, ça lui a mis le feu au cul : "Ben t'as rien qu'à travailler comme tout le monde ! Moé, je travaille pis je su pour le gagner mon argent !!!"
V'lan dans les dents ! Iiiiiiiiiii ! On s'est poussé vite fait à l'intérieur... Mon chum était ben crampé, mon beau-père ben fier de sa réplique. Moi et ma naïveté, on était ben mal à l'aise... D'un coup que c'est vrai qu'il n'a pas mangé aujourd'hui ? Et puis du monde de même dans la rue, ils ont souvent tout plein d'histoires pas belles qui les empêche de bien fonctionner. C'est souvent du monde qui peuvent pas se trouver de job... Pauvre petit.
J'étais en train de concocter un plan pour aller lui donner du change illico sans que mes deux hommes me voient quand mon gros bon sens m'a parlé : "Hey la grande ! Un gars qui quête à côté d'une porte de SAQ, penses-tu vraiment qu'y va s'acheter de la bouffe lui là ? Allume !" J'ai faï me faire avoir !
Suite à ce petit épisode, Gréco et moi on s'est remémorré des rencontres avec des quêteux. Les plus mémorables sont à Paris. Comme la femme algérienne enceinte jusqu'aux oreilles qui venait sur la terrasse du resto en nous donnant un papier écrit en anglais. On finissait par comprendre qu'elle voulait un ou deux euros pour nourrir ses deux enfants et le prochain parce que son mari l'avait abandonné. J'ai réussi à lui en donner avant qu'elle se fasse mettre dehors presque à coup de pieds ! On trouvait donc qu'elle faisait pitié... jusqu'au lendemain ! Sur l'avenue des champs Élysés, on s'est rendus compte qu'il y a des dizaines de femme algérienne qui font la même affaire... C'est louche... Le surlendemain, au pied de la tour Eiffel, on a vu quelques filles de la même origine planquer sandales, sacs et vêtements pour faire la même chose, mais en faisant plus pitié.
Et vous, avez-vous des histoires de quêteux ?
vendredi 25 septembre 2009
Mes cheveux et moi...
Mes cheveux et moi, on se chicane souvent. C'est rarement le grand amour. On a même déjà falli divorcer il y a quelques années. Ça a fini par une coupe assez radicale. Le reste du temps, je l'avoue, je les boude souvent par des queues de cheval. Je pense que mes cheveux ont voulu se venger...
La semaine passée, en constatant avec désespoir mes cheveux ternes, cassés et dont la démarquation du brun au noir donne l'illusion de mèches ratées, j'ai décidé qu'un changement s'imposait. Gang de lâches ! Vous allez voir que je vais vous botter le cul moi !
Passe à la pharmacie chercher la teinture noire et prends rendez-vous avec Ju le samedi... C'est dans la poche ! Quand je soulève un petit doute que ça pourrait ne pas fonctionner en me remémorant ma dernière teinture ratée, Ju me répond : " Inquiète-toi pas ! Une teinture noire, c'est pratiquement impossible à rater..."
Je crois que c'est à ce moment là que mes cheveux ont comploté leur plan diabolique...
Flic, flac, plouc. Quelques taches sur le front plus tard, le tour est joué ! J'ai les cheveux étouffés d'une préparation de teinture qui sort mauve (c'est normal !) et le coeur léger. Je passe sous la douche question de rincer le tout.
Pas encore sortie de la douche, des cheveux qui se sont suicidés à la main (j'en ai toujours beaucoup trop qui font le grand saut... ça doit être le désespoir qui les amène là...), un doute me traverse l'esprit. Ça faisait partie de leur plan de torture, c'est sûr !!! "Gréco... Trouves-tu que mes cheveux sont pas si noirs que ça ? Ha... Ok... Ça doit être l'éclairage." Je sors de la douche. Me regarde dans le miroir : tout est correct ! Un beau noir luisant. Yé !
Je croyais avoir gagné la bataille. Mais ça aussi, ça faisait partie de leur plan. C'est machiavélique des cheveux, faites attention !
Un peu pressée par le temps, j'étouffe mes cheveux mouillés par une queue de cheval. À défaut de rire dans leur barbe, ils riaient dans ma nuque. Les salauds !
Je reviens plus tard. Ils avaient attendus que je sois seule, sans soutien, sans aide. Je range la salle de bain et lâche un coup d'oeil au miroir. On dirait du... brun ? (musique de film d'horreur quand le pire s'en vient) Je détache mes cheveux lentement, secoue ma tête... HAAAAAA (cri strident avec yeux équarquillés) ! J'ai des repousses noires bien réussies avec un bon deux pouces de cheveux bruns ternes suivi d'un trois-quatre pouces de cheveux mi-noir, mi-brun, ternes, grichous et cassés. C'est d'une laideur à couper le souffle. Ça y est, ma vie est foutue ! (Je dramatise à peine...)
Dans leur plan, je devais être rendue au désespoir. Mais mes salauds de cheveux ont visé encore plus loin dans leur vengeance : me faire douter de moi et même de mes amies ! "Ha... Ça doit être moi qui voit ça pire que c'est..." Puis mon chum arrive et équarquille les yeux assez pour que je comprenne que non, ce n'est pas que moi. Merde. Je fouille dans les boîtes de teinture histoire de trouver une explication. SHIT ! Il reste un flacon que Ju n'a pas mélangé... C'est de sa faute !!! Graaaaaaaaaaaaaa ! Et de la mienne aussi : pourquoi pas j'ai pas checké ça !
Leur plan était parfait : s'assurer que je n'aie pas le temps de remédier à la situation les jours suivants. J'ai passé une nuit horrible où mes cheveux puants et grichoux revenaient toujours dans mon visage. Ils m'ont fait faire des cauchemars. Je me suis réveillée les larmes aux yeux, découragée et d'une humeur massacrante. "Ben voyons Julie, t'es ben de mauvaise humeur à matin..." "HEY ! Rajoutes-en pas, hein !!!!!!!!"
S'en est suivi 4-5 jours d'humiliation. Dont un vin et fromage avec d'anciens collègues de travail. Persuadée que je me reteindrais d'un jour à l'autre, je ne lavais pas mes cheveux pour ne pas les massacrer davantage. Voyez ici que j'ai quand même un minimum de compassion pour eux... J'ai ainsi expérimenté le type cheveux gras comme je-travaille-à-la-cantine-chez-Ti-Joe-pis-c'est-moi-qui-s'occupe-des-patates-frites-à-longueur-de-journée-donc-pas-le-temps-de-les-laver. Malgré tout, j'ai trouvé des avantages aux cheveux gras : ça tient mieux que du spray-net ! Et mouillés, ça donne une certaine illusion de gel... Ich... Pathétique.
Je finis cette semaine pas m'acheter deux autres teintures pareilles. Je me les fais moi-même ou j'attends Ju vendredi ? C'est loin le vendredi. Tiens, je décide d'appeler la compagnie de la teinture pour demander conseil. La fille commence à m'expliquer que ça n'a pas rapport avec le flacon aromatique qu'on avait oublié (fiou !) mais plutôt que mes cheveux sont saturés, que je dois faire une repigmentation. Pour ça, je dois me mettre d'abord de la teinture rouge dans les cheveux en suivant tout plein d'étapes... Je risque d'avoir du rouge qui va rester et mes pointes ne seront pas la même couleur que mes repousses. Ark ! Dites-moi que c'est un cauchemar. Ça va me coûter un bras aussi !!!
C'est à ce moment que j'ai l'idée que mes cheveux n'avaient pas vus venir (rire diabolique). J'écris un court message à Nath, une amie ex-coiffeuse, question de savoir ce qu'elle en pense et si je me faisais fourrer avec l'histoire de repigmentation.
Nath travaille en service de garde à la maison où elle accomplit un travail formidable et passionné aux côtés de son chum. Mais ce que je ne savais pas, c'est qu'elle a deux vies. Comme Spiderman ! Hé oui ! C'est une super-héroïne. Super-Nath ! Une genre de médiatrice fille-cheveux ou encore une sauveuse de tête ratée. Elle accourt aussitôt pour me sauver. Yé !
Mes cheveux l'avaient pas vu venir celle-là !
"Repigmentation ? Quéssé ça ? Ben non Julie, je vais t'appliquer une vraie teinture, ça va marcher tu vas voir. Pis elle est regénérescente à part de ça !" Alléluia ! Quelques taches sur le beau plancher de bois-franc plus tard (oups...!), victoire ! Mes cheveux ont l'air plus en santé qu'avant et j'ai les cheveux d'un beau noir naturel.
Moi = 1 Cheveux = 0 Yes !
Wow ! Merci Super-Nath !!!
La semaine passée, en constatant avec désespoir mes cheveux ternes, cassés et dont la démarquation du brun au noir donne l'illusion de mèches ratées, j'ai décidé qu'un changement s'imposait. Gang de lâches ! Vous allez voir que je vais vous botter le cul moi !
Passe à la pharmacie chercher la teinture noire et prends rendez-vous avec Ju le samedi... C'est dans la poche ! Quand je soulève un petit doute que ça pourrait ne pas fonctionner en me remémorant ma dernière teinture ratée, Ju me répond : " Inquiète-toi pas ! Une teinture noire, c'est pratiquement impossible à rater..."
Je crois que c'est à ce moment là que mes cheveux ont comploté leur plan diabolique...
Flic, flac, plouc. Quelques taches sur le front plus tard, le tour est joué ! J'ai les cheveux étouffés d'une préparation de teinture qui sort mauve (c'est normal !) et le coeur léger. Je passe sous la douche question de rincer le tout.
Pas encore sortie de la douche, des cheveux qui se sont suicidés à la main (j'en ai toujours beaucoup trop qui font le grand saut... ça doit être le désespoir qui les amène là...), un doute me traverse l'esprit. Ça faisait partie de leur plan de torture, c'est sûr !!! "Gréco... Trouves-tu que mes cheveux sont pas si noirs que ça ? Ha... Ok... Ça doit être l'éclairage." Je sors de la douche. Me regarde dans le miroir : tout est correct ! Un beau noir luisant. Yé !
Je croyais avoir gagné la bataille. Mais ça aussi, ça faisait partie de leur plan. C'est machiavélique des cheveux, faites attention !
Un peu pressée par le temps, j'étouffe mes cheveux mouillés par une queue de cheval. À défaut de rire dans leur barbe, ils riaient dans ma nuque. Les salauds !
Je reviens plus tard. Ils avaient attendus que je sois seule, sans soutien, sans aide. Je range la salle de bain et lâche un coup d'oeil au miroir. On dirait du... brun ? (musique de film d'horreur quand le pire s'en vient) Je détache mes cheveux lentement, secoue ma tête... HAAAAAA (cri strident avec yeux équarquillés) ! J'ai des repousses noires bien réussies avec un bon deux pouces de cheveux bruns ternes suivi d'un trois-quatre pouces de cheveux mi-noir, mi-brun, ternes, grichous et cassés. C'est d'une laideur à couper le souffle. Ça y est, ma vie est foutue ! (Je dramatise à peine...)
Dans leur plan, je devais être rendue au désespoir. Mais mes salauds de cheveux ont visé encore plus loin dans leur vengeance : me faire douter de moi et même de mes amies ! "Ha... Ça doit être moi qui voit ça pire que c'est..." Puis mon chum arrive et équarquille les yeux assez pour que je comprenne que non, ce n'est pas que moi. Merde. Je fouille dans les boîtes de teinture histoire de trouver une explication. SHIT ! Il reste un flacon que Ju n'a pas mélangé... C'est de sa faute !!! Graaaaaaaaaaaaaa ! Et de la mienne aussi : pourquoi pas j'ai pas checké ça !
Leur plan était parfait : s'assurer que je n'aie pas le temps de remédier à la situation les jours suivants. J'ai passé une nuit horrible où mes cheveux puants et grichoux revenaient toujours dans mon visage. Ils m'ont fait faire des cauchemars. Je me suis réveillée les larmes aux yeux, découragée et d'une humeur massacrante. "Ben voyons Julie, t'es ben de mauvaise humeur à matin..." "HEY ! Rajoutes-en pas, hein !!!!!!!!"
S'en est suivi 4-5 jours d'humiliation. Dont un vin et fromage avec d'anciens collègues de travail. Persuadée que je me reteindrais d'un jour à l'autre, je ne lavais pas mes cheveux pour ne pas les massacrer davantage. Voyez ici que j'ai quand même un minimum de compassion pour eux... J'ai ainsi expérimenté le type cheveux gras comme je-travaille-à-la-cantine-chez-Ti-Joe-pis-c'est-moi-qui-s'occupe-des-patates-frites-à-longueur-de-journée-donc-pas-le-temps-de-les-laver. Malgré tout, j'ai trouvé des avantages aux cheveux gras : ça tient mieux que du spray-net ! Et mouillés, ça donne une certaine illusion de gel... Ich... Pathétique.
Je finis cette semaine pas m'acheter deux autres teintures pareilles. Je me les fais moi-même ou j'attends Ju vendredi ? C'est loin le vendredi. Tiens, je décide d'appeler la compagnie de la teinture pour demander conseil. La fille commence à m'expliquer que ça n'a pas rapport avec le flacon aromatique qu'on avait oublié (fiou !) mais plutôt que mes cheveux sont saturés, que je dois faire une repigmentation. Pour ça, je dois me mettre d'abord de la teinture rouge dans les cheveux en suivant tout plein d'étapes... Je risque d'avoir du rouge qui va rester et mes pointes ne seront pas la même couleur que mes repousses. Ark ! Dites-moi que c'est un cauchemar. Ça va me coûter un bras aussi !!!
C'est à ce moment que j'ai l'idée que mes cheveux n'avaient pas vus venir (rire diabolique). J'écris un court message à Nath, une amie ex-coiffeuse, question de savoir ce qu'elle en pense et si je me faisais fourrer avec l'histoire de repigmentation.
Nath travaille en service de garde à la maison où elle accomplit un travail formidable et passionné aux côtés de son chum. Mais ce que je ne savais pas, c'est qu'elle a deux vies. Comme Spiderman ! Hé oui ! C'est une super-héroïne. Super-Nath ! Une genre de médiatrice fille-cheveux ou encore une sauveuse de tête ratée. Elle accourt aussitôt pour me sauver. Yé !
Mes cheveux l'avaient pas vu venir celle-là !
"Repigmentation ? Quéssé ça ? Ben non Julie, je vais t'appliquer une vraie teinture, ça va marcher tu vas voir. Pis elle est regénérescente à part de ça !" Alléluia ! Quelques taches sur le beau plancher de bois-franc plus tard (oups...!), victoire ! Mes cheveux ont l'air plus en santé qu'avant et j'ai les cheveux d'un beau noir naturel.
Moi = 1 Cheveux = 0 Yes !
Wow ! Merci Super-Nath !!!
jeudi 24 septembre 2009
Gumboots

Semaine porte ouverte, je me pointe à l'adresse indiquée sur le site pour un cours de gumboots. C'est la bibliothèque religieuse sur Saint-François...? J'aime pas... J'entre pareil.
- Excusez-moi... Je cherche le Collectif Re-Cirque. L'adresse me dit que c'est dans cette bâtisse je crois...
- Tu es certaine ? Jamais entendu parler... Peut-être en arrière.
Je me dirige vers les appartements derrière.
- Excuse-moi... Je cherche le Collectif Re-Cirque...
- Ha ? Ben ça doit être là parce que y'a toujours plein de monde qui sonne à cet appart-là.
Une porte ouverte, tout plein de plantes dehors. Un style hippie en dedans. Ouin, ça doit être là ! J'entre dans un petit appart grand comme ma main mais tout accueillant. Un gars me pointe le fond de l'appart pour m'indiquer le cours à peine commencé. Je passe un rideau constitué de bouts de tissus raccomodés et quelle surprise de découvrir cette grande salle. À droite un grand tapis de sol avec un filet rempli de trucmuches de cirque. À gauche un plancher de bois frais peint en bleu et un mur où des miroirs de toutes les grandeurs ont été collés. Ça sent le système D à plein nez. J'aime ça !
La prof m'accueille d'un grand sourire. Le genre de fille passionnée de la danse, hop la vie, grano sur les bords avec ses dreads. Autour d'elle, une dizaine de personnes dans tous les styles possibles. Ouin, j'aime vraiment ça !
Un petit historique du gumboots, une brève description du vocabulaire rattaché puis on s'installe et on part de petits exercices. On se rend vite compte que ça ne prend pas grand chose pour créer un rythme vraiment intéressant ! C'est fou : un groupe de gens si différent et qui ne se connaît même pas qui réussit à exécuter des pas et créer de la musique par son rythme en si peu de temps. Ha, j'aime vraiment beaucoup ça !
Les cours débutent mercredi prochain le 30 septembre. 18h30 à 20h00. 12 cours jusqu'à Noël offerts à 120$. C'est sûr qu'encourager un organisme à but non-lucratif tout-nouveau-tout-beau (ouvert en 2008), c'est intéressant. Mais c'est quand même des sous. Mais - Ho joie ! - ils offrent de prendre des cours à la carte ! Tu viens aux cours que tu veux et c'est 12$ le cours. Ça, j'aime particulièrement vraiment beaucoup ça ! Et mon budget aussi...
Intéressés ? Aller, soyez pas gênés et emmenez vos fesses ! Et vos bottes. ;o)
- Excusez-moi... Je cherche le Collectif Re-Cirque. L'adresse me dit que c'est dans cette bâtisse je crois...
- Tu es certaine ? Jamais entendu parler... Peut-être en arrière.
Je me dirige vers les appartements derrière.
- Excuse-moi... Je cherche le Collectif Re-Cirque...
- Ha ? Ben ça doit être là parce que y'a toujours plein de monde qui sonne à cet appart-là.
Une porte ouverte, tout plein de plantes dehors. Un style hippie en dedans. Ouin, ça doit être là ! J'entre dans un petit appart grand comme ma main mais tout accueillant. Un gars me pointe le fond de l'appart pour m'indiquer le cours à peine commencé. Je passe un rideau constitué de bouts de tissus raccomodés et quelle surprise de découvrir cette grande salle. À droite un grand tapis de sol avec un filet rempli de trucmuches de cirque. À gauche un plancher de bois frais peint en bleu et un mur où des miroirs de toutes les grandeurs ont été collés. Ça sent le système D à plein nez. J'aime ça !
La prof m'accueille d'un grand sourire. Le genre de fille passionnée de la danse, hop la vie, grano sur les bords avec ses dreads. Autour d'elle, une dizaine de personnes dans tous les styles possibles. Ouin, j'aime vraiment ça !
Un petit historique du gumboots, une brève description du vocabulaire rattaché puis on s'installe et on part de petits exercices. On se rend vite compte que ça ne prend pas grand chose pour créer un rythme vraiment intéressant ! C'est fou : un groupe de gens si différent et qui ne se connaît même pas qui réussit à exécuter des pas et créer de la musique par son rythme en si peu de temps. Ha, j'aime vraiment beaucoup ça !
Les cours débutent mercredi prochain le 30 septembre. 18h30 à 20h00. 12 cours jusqu'à Noël offerts à 120$. C'est sûr qu'encourager un organisme à but non-lucratif tout-nouveau-tout-beau (ouvert en 2008), c'est intéressant. Mais c'est quand même des sous. Mais - Ho joie ! - ils offrent de prendre des cours à la carte ! Tu viens aux cours que tu veux et c'est 12$ le cours. Ça, j'aime particulièrement vraiment beaucoup ça ! Et mon budget aussi...
Intéressés ? Aller, soyez pas gênés et emmenez vos fesses ! Et vos bottes. ;o)
mardi 22 septembre 2009
Marilyn
Marilyn Monroe. Toute une femme. Happy Birthday mister President...
Je viens de voir un film qui raconte sa vie. Troublant. Elle passe d'une relation à trois, à un mariage où elle appelle son mari daddy, pour finalement devenir la maîtresse du président américain... Mais malgré son statut de sex-symbol, un de ses ex dit d'elle qu'elle ne vaut pas grand chose au lit. Arthur Miller la qualifie de monstre narcissique et méchant... Elle qui voulait tant devenir mère finit par mourir dans des circonstances douteuses : suicide ou meurtre par le FBI/CIA ?
Mais moi je l'aime Marilyn. Avec toute sa naïveté et la façon qu'elle avait de vouloir changer le monde par ses films en y ajoutant sa touche personnelle et humaine.
On a toutes une Marilyn Monroe au fond de nous. Pour le meilleur et pour le pire.
Watch out boys.
Mon père aimait beaucoup Marilyn Monroe selon ma mère et j'ai toujours senti une petite pointe de jalousie dans sa voix quand elle en parlait... Quand je suis née, ils m'ont donné comme deuxième prénom Marilyne. Je n'ai jamais su officiellement pourquoi. Peut-être que ça vient d'elle.
Je viens de voir un film qui raconte sa vie. Troublant. Elle passe d'une relation à trois, à un mariage où elle appelle son mari daddy, pour finalement devenir la maîtresse du président américain... Mais malgré son statut de sex-symbol, un de ses ex dit d'elle qu'elle ne vaut pas grand chose au lit. Arthur Miller la qualifie de monstre narcissique et méchant... Elle qui voulait tant devenir mère finit par mourir dans des circonstances douteuses : suicide ou meurtre par le FBI/CIA ?
Mais moi je l'aime Marilyn. Avec toute sa naïveté et la façon qu'elle avait de vouloir changer le monde par ses films en y ajoutant sa touche personnelle et humaine.
On a toutes une Marilyn Monroe au fond de nous. Pour le meilleur et pour le pire.
Watch out boys.
Mon père aimait beaucoup Marilyn Monroe selon ma mère et j'ai toujours senti une petite pointe de jalousie dans sa voix quand elle en parlait... Quand je suis née, ils m'ont donné comme deuxième prénom Marilyne. Je n'ai jamais su officiellement pourquoi. Peut-être que ça vient d'elle.
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