jeudi 20 janvier 2011

Prise d'otages

Je déteste les nouvelles versions de logiciels et bidules de net. J'aime pas changer. Quand ça va bien et que j'ai besoin de rien de plus, pourquoi tout mettre à l'envers et ne plus m'y reconnaître ? Ça m'insulte changer trois fois par an... Je suis peut-être juste conservatrice aussi. Bon, chus de même, chus de même ! Pllllt ! (C'était le bruit d'une grimace... Ok, bouh ! Je vous l'accorde.)

Mais ce que je déteste encore plus que les nouvelles versions, c'est quand on M'OBLIGE à les télécharger. HEY !?!

Facebook m'a fait le coup cette semaine... "Dans 2 jours, vous serez automatiquement redirigé vers la nouvelle version. Faites comme X qui a changé hier !" Rapport !?! Je peux-tu juste garder mes mêmes guidus à la même place pour un mois sans toute changer !?!

Puis msn me l'a fait tantôt... "Vous avez téléchargé la nouvelle version. (Tellement pas !!!) Vous devez l'installer pour ouvrir le programme ou attendre plus tard (et ne pas l'ouvrir, bien sûr... graaaaa)."

C'est ce que j'appelle la prise d'otage. Avec mes amis msn et Facebook comme otage !!! Et ils savent qu'ils finissent toujours par gagner les petits maudits...

Ha... Ce qu'on peut accepter de donner comme rançons pour sauver ses amis otages.

Ok, je me résigne et je clique : Accepter. (Soupir)

mercredi 19 janvier 2011

Des airs familiers

Mon coeur est léger
Ma tête fredonne des airs familiers
Mon esprit vagabonde.

Et le vent murmure entre les peupliers
Le secret des mots offert à la vie
Ne jamais vieillir, ne jamais mourir
Même si fallait y laisser sa peau

J'ai tant de rêves emprunt de jeunesse
Tant d'années qui s'étirent devant moi
Tous ces rêves...

Le vent les a bercés
Le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour
La mer
A bercé mon coeur pour la vie

En attendant
Je goûte au bonheur
J'suis pas pressé.

Mais je caresse ce doux projet, commun.

Tu sais celui qu'on a souvent
Touché du bout de nos doigts
Celui qui a grandit
Entre toi et moi.

J'y crois
Je crois en nous
Je m'accroche aux promesses
De l'amour
Comme tant d'autres.

On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console.

Et je chantonne paisiblement.

C'est une chanson de lumière
L'étape après la misère
L'émotion d'un courant d'air.

lundi 17 janvier 2011

Un baume

Après un après-midi d'enfeeeeeeeer à l'école (tiré d'une journée de SPM à son meilleur), je me suis sauvée presqu'en courant de l'école...

Mission : défouler ma colère et passer ma déprime et mon découragement.

Chanter dans l'auto... Raté.
Crier... Moyen comme résultat, surtout considérant une possible extinction de voix. Sans parler que j'ai tellement dû avoir l'air folle aux yeux des automobilistes.
Aller me bourrer la face au McDo ? Mauvaise idée. Je sens déjà les éventuels regrets suivis des maux de coeur.

Finalement j'ai trouvé. Rien de tel qu'une séance de magasinage thématique. Et sans dépense en plus.

D'abord, un imperméable tout neuf (que je devais passer chercher). Pour consoler mes prochains jours de pluie.

Puis une tournée musicale chez Archambault armée de ma carte cadeau. Déambuler dans les allées, le regard un peu perdu. Écouter de la musique aux écouteurs, les yeux fermés, la main accrochée à l'écran comme à une bouée de sauvetage. Le coeur dans l'eau. Résultat de mon magasinage déprimé : le CD de Rufus Wainwright et le DVD de J'ai tué ma mère. De quoi brailler toutes les larmes de mon corps. Que de réconforts...

Je suis retournée tranquillement à la maison. Triste, mais plus sereine.

J'ai trouvé un baume à appliquer sur ma petite misère...

dimanche 16 janvier 2011

Bian de fds

La fin de semaine est finie. Bilan.

Le Petit Chaperon Rose-Fauve ne s'est pas fait manger par le grand méchant Loup. Pas l'ombre d'un Loup. Mais des tas d'histoires ! Il y en a tellement qui parlent de Loup...

Le Chaperon a été troqué pour un chandail de laine jaune et bleu pour sauver l'honneur d'une amie. En attente de connaître les résultats ! Les Bruins de Boston auraient-ils gagnés ? Na !!!

La fille de party s'est survoltée au show de Misteur Valaire. Waou ! Quelle soirée ! Excellent spectacle, endiablé ! Bien arrosé pour plusieurs, mais même pas moi. Je découvre les vertues de la sobriété dans une foule ahurie. Beaucoup moins d'agressivité pour les connasses qui te dansent sur les pieds et les grands de 6 pieds 4 qui se stationnent devant toi. Quelle zenitude je découvre. Haaaaa... J'apprécie davantage le moment plannant du spectacle.

La matante s'est levée en tornade ce matin. Frottage de l'appart au complet pendant que l'Homme de la maison se meurre de son rhume d'homme. J'ai tout frotté, tout ! Jusqu'au lavage des planchers. J'ai même gratté des traces de cires de chandelle à terre. Et lavé les poignées de l'appart au complet pour éliminer les microbes de l'Homme. J'était ON FIRE ! Puis épicerie et souper tranquille entre amies. C'est ce qu'on appelle un dimanche efficace.

Amer regret : pas eu le temps de terminer les 2 ou 3 derniers épisodes de la dernière saison de Sophie Paquin. Qu'à cela ne tienne ! Ce sera pour demain !!! Après une séance de DVD cardio abs que je testerai animé par un beau gai black danseur aux gros bras. (Merci Ju !) Yeah !

Pssst : savez-vous combien il y a de calories dans la coupe de vin que j'ai bu ce soir ? Moi non plus pis on s'en câlisssssse...

vendredi 14 janvier 2011

Le Petit Chaperon Rose-Fauve


Petite, j'adorais le conte du Petit Chaperon Rouge. J'ai acheté l'histoire que je lirai bientôt à mes élèves. Mais l'histoire vraie. L'originale où le chaperon rouge se fait bouffer puis sort du ventre du loup avec la grand-mère. Et qu'ensuite le loup se réessaie et que le chaperon et la grand-mère le font bouillir dans l'eau de saucisse...

Oui, oui ! Je sais ! Je vais en traumatiser quelques-uns. Surtout avec tous ses double sens... Mais bon ! Que ce soit par le Petit Chaperon Rouge, la situation en Haïti ou l'histoire de Moïse où tous les bébés se font tuer... Faut ben que la vérité leur tombe dessus un jour où l'autre. Ouin... Je les ai peut-être pas mal marqué cette semaine ! J'espère qu'ils ne feront pas trop de cauchemars...

Bref !

Demain matin, ce sera moi le Petit Chaperon Rouge. Lever tôt ! Grosse journée en perspective.

Je me mets au défi de confectionner des gâteaux que je déposerai dans mon panier avec des petits pots de beurre. Visite depuis beaucoup trop longtemps de cette chère mère-grand adorée.

Et visite surprise à mon cher piano qui veille chez elle. C'est le temps d'aller m'y dégourdir les doigts ! De redécouvrir mes souvenirs démodés.

Ce n'est pas avec ma cape rouge que j'irai jusqu'à elle, mais bien au volant de ma Rose Fauve. Rose... Rouge... Bah ! Je serai le Petit Chaperon Rose-Fauve debord !

Ce qui me distingue du Petit Chaperon Rouge pour mon histoire de demain, c'est que je ne suis pas aussi naïve qu'elle. Hey ! Je vous entends ! Ok, ok. Moins naïve... C'est que je redoute déjà les risques de rencontrer le Loup. J'ai senti sa présence au bout du fil quand j'ai téléphoné mère-grand tantôt. Il a même utilisé sa voix mielleuse... Je suis méfiante.

Sera-t-il lui qui m'attendra dans le lit de mère-grand demain ? L'aura-t-il mangée ? Voudra-t-il me piéger ?

Je me sens prête à toute éventualité, mais sereine. Je suis forte, sure de moi, de mes choix. Je saurai me défendre, sans attaquer.

On dit de l'histoire qu'elle possède des dizaines de versions différentes. Je ne sais pas encore quelle sera la mienne. Mais je sais que de toutes ces versions, le Petit Chaperon Rouge finit toujours vivante et vainqueur.

Sereine, je vais donc au lit. Nous verrons bien demain ce que nous réserve l'histoire du Petit Chaperon Rose-Fauve...

jeudi 13 janvier 2011

L'instant d'un soir

Seule chez moi. Ne rien faire. À part ne rien faire. Savourez l'instant. Me promettre de me coucher tôt sous l'appel de la fatigue. Savoir que j'échouerai encore, procrastination oblige.

Écrire un blogue où rien n'est important.

Laisser mon travail derrière moi. Surtout, me jurer de ne jamais ressembler au personnage principal de 30 vies. 30 vies sans la sienne, puisqu'elle n'en a pas.

Rêver en écoutant la musique. Douce musique. Me transposer. Me transformer. M'émerveiller.

Me prendre pour une poète et rater mon coup. Puis rire, chère autodérision.

Et aimer (juste pour finir quétaine).

mercredi 12 janvier 2011

Question de mots

Citation savoureuse de mon nouvel élève français ce matin, sur un ton découragé en parlant de ses baskets :

"Maîtresse... Pourquoi vous n'utilisez pas les mêmes mots que moi ? Vous voulez bien utiliser mes mots, dites ?"

Nooo ! Les accomodements raisonnables, ça s'arrête ici !

Ma réplique, je l'ai juste pensé dans ma tête, mais maudit : je la ris encore.